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| Guy Debord et Raoul Vaneigem en 1962 |
« À la moitié du chemin de la vraie vie, nous étions environnés d’une sombre mélancolie, qu’ont exprimée tant de mots railleurs et tristes, dans le café de la jeunesse perdue. » (Guy Debord, In girum imus nocte et consumimur igni)
Cette phrase reprise par Patrick Modiano en exergue de son roman Dans le café de la jeunesse perdue (2007), est un « détournement » des deux premiers vers de la Divine Comédie de Dante.
Photographie : Guy Debord, Œuvres, Quarto Gallimard, p.680

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