vendredi 14 août 2026

Henry Miller, Le Temps des assassins, Essai sur Rimbaud

 

 

Quatrième de couverture 

 

    « Pourquoi, je me le demande, ce culte que je voue à Rimbaud, à l’exclusion de tous autres écrivains ? Je ne suis pas un fervent de l’adolescence, ni ne feins de croire qu’il est aussi grand écrivain que certains que je pourrais nommer. Mais il y a quelque chose en lui qui me touche comme ne peut l’œuvre d’aucun autre. » Tel est l’aveu de Miller au début de cet essai. Pourtant cette découverte, il l’a longtemps différée, se méfiant de ce « mauvais génie ». C’est à Paris en 1932 qu’Anaïs Nin le persuade de surmonter ses réticences et de se plonger dans la lecture du Bateau ivre. Cela bouleverse sa vie. 

    Au-delà de l’affinité troublante, du parallélisme des œuvres, Miller nous convie à une foudroyante leçon de littérature. 

 

Henry Miller, Le Temps des assassins, Essai sur Rimbaud 

Traduit de l’anglais par Frédéric-Jacques Temple 

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