Nous contemplons l’esprit lucide
Ce qui est mort et révolu
Oh que de temps perdu
À inspecter des caveaux vides
Par goût de l’illusion
Avec un reste de candeur
Nous souhaiterions que nos vies
Ne soient qu’une féerie sans fin
Amour ivresse musique lectures
Mais nous ne sommes plus sensibles
Qu’à la douleur et à la pourriture
La mort est hélas programmée
Elle jette un piètre crépuscule
Sur tous nos actes minuscules
Le poème appartient à mon recueil, Dans les marges du temps (novembre 2025). Frédéric Perrot.

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