À genoux dans l’herbe,
Dans la position exacte
D’un vil suppliant,
J’ai bu l’eau des rêves…
Contre toute attente,
Elle s’est révélée fade
Comme une femme couronnée
De fleurs éphémères.
Ce n’était la saison
Ni des amours, ni des ivresses,
Et avant que mon cœur ne se blesse,
À grands pas me suis éloigné
De cette misérable flache
Le poème appartient à mon recueil, Dans les marges du temps (novembre 2025). Frédéric Perrot.

L'eau de rêves... oui tu préférerais sans doute l'eau de vie... mais celle-ci mène assurément au trépas !!! lol
RépondreSupprimerComme l'eau des rêves est fade et l'eau de vie amère, on ne sait pas trop quoi choisir ! Merci pour ton commentaire. A bientôt !
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