Quatrième de couverture
Jack Isidore a des théories fumeuses sur tout et une collection d’objets aussi farfelus qu’excentriques. Ce garçon est si inadapté à la réalité que, lors de leur déménagement dans la banlieue de Los Angeles, sa sœur Fay et son beau-frère Charley Hume se sentent obligés de l’héberger. Mais sous le regard de Jack, le vernis de la famille modèle se craquelle vite pour laisser exploser au grand jour les névroses de ses deux tuteurs… Entre paranoïa et amour fou, le génie de la science-fiction, Philip K. Dick, explore cette fois-ci un autre univers : la nébuleuse chaotique du mariage et de ses faux-semblants. Une histoire dans laquelle le plus « barjo » n’est certainement pas celui que l’on croit…
Philip K. Dick, Confessions d’un barjo
Traduit de l’américain par Janine Hérisson

J'ai connu ce livre sous le nom "Portrait de l'artiste en jeune fou", et c'est un livre prophétique pour... Tout un tas de monde, dont moi-même. Spéciale dédicace pour la maison inchauffable de Fay et Charley, en ces temps où je m'inquiète de l'augmentation du prix du gaz, dois-je moi aussi abandonner tout pour cette seule raison et faire canapé chez la famille, les voisins, les amis ? - tout ce beau monde qu'Isidore côtoie tout en étant, non pas "ici et maintenant", mais bien "ici et ailleurs"
RépondreSupprimerMerci pour ton commentaire Frédéric ! Oui, c'est vraiment un roman incroyable, que je lisais pour la troisième fois, et à nouveau, j'ai été impressionné par son côté imparable, sa drôlerie et sa férocité... La maison "dysfonctionnelle" reste une image saisissante des illusions dont se bercent ces conformistes forcenés, que sont la sœur et son cinglé de mari ! Merci pour ton commentaire.
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