Solitude
ambulante
Ne
va jamais loin
Reste
dans son pré carré
Longe
de laides maisons
Aux
volets défraîchis
La
fatigue est profonde
Et
le désir manque
Solitude
ambulante
Ne
va jamais loin
Achète
ce dont besoin
Pour
supporter le tunnel du soir
Puis
longeant en sens inverse
De
laides maisons
Et
de mornes jardins
Retourne
à sa prison
Frédéric Perrot
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